L’antenne Finistère Ultime Liberté a présenté ses objectifs et les projets de loi « Fin de vie » à l’étude par le Sénat.

Ultime Liberté, association internationale, forte de plus de 4 500 adhérents, est présente sur le territoire national via ses antennes départementales. L’antenne Finistère organisait ce mardi 2 septembre 2025 une réunion publique à Quimper, suivie d’une réunion pour ses adhérents ; 25 personnes y ont assisté dont 19 adhérents. Nous remercions chaleureusement les participants.

Lors de la réunion publique, après un tour de table rapide, les deux principaux objectifs de l’association ont été présentés :

  • La reconnaissance juridique du droit à l’autodétermination de la personne (la liberté de disposer de sa personne, de sa vie et donc de se donner la mort, où, quand et comme elle veut au moyen d’un produit létal légal),
  • La solidarité envers nos adhérents.

La mort n’est pas une question d’expert, de médecin, de religion ou de politique ; elle concerne chacun au plus haut point dans l’exercice intime de son libre arbitre et de sa liberté à disposer de son corps.

Des phrases dites par les personnalités auditionnées, comme Messieurs Leonetti et Clayes, ou le philosophe Francis Wolf, par la Commission des Affaires Sociales du Sénat ont été rapportées. Cette commission étudie le projet de loi « Fin de vie » voté par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, en même temps que celui sur « les soins palliatifs et d’accompagnement ». Le scrutin solennel au Sénat pour les deux lois était prévu le 21 octobre, mais après la chute du dernier gouvernement, le calendrier de ce projet de loi n’est plus disponible sur le site du Sénat.

Un débat animé entre les participants a suivi. En synthèse cette loi instaure une procédure d’exception médicalisée avec de multiples restrictions : il faut être moribond, souffrir de façon extrême et continue sans atténuation possible de la douleur et manifester dans cet état sa volonté de façon libre et éclairée ! C’est donc une loi jugée inapplicable, car trop contraignante et très éloignée des objectifs de notre association. L’AAM, à l’exemple de l’IVG, devrait être un droit sociétal et non un droit médical, même si, comme pour l’IVG, cet acte peut nécessiter le concours du monde médical. L’importance des directives anticipées et de la personne de confiance a été soulignée : elles devraient être un document juridique, donc opposable et exécutoire.

La réunion s’est terminée par une discussion animée autour d’une collation.

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