Ultime Liberté, association internationale, forte de plus de 3 500 adhérents, est présente sur le territoire national via ses antennes départementales. L’antenne Finistère organisait ce vendredi 8 novembre une réunion publique à Quimper, suivie d’une réunion pour ses adhérents ; 22 personnes y ont assisté : 16 adhérents et 6 personnes qui ont adhéré à la fin de la réunion publique. Nous remercions chaleureusement les participants.

Lors de la réunion publique, après un tour de table rapide, les deux principaux objectifs de l’association ont été présentés :

  • La reconnaissance juridique du droit à l’autodétermination de la personne (la liberté de disposer de sa personne, de sa vie et donc de se donner la mort, où, quand et comme elle veut au moyen d’un produit létal légal),
  • La solidarité envers nos adhérents.

Les participants ont ensuite évoqué les raisons de leur présence, leurs attentes et surtout leur relation à la fin de vie et à la mort. Ces échanges ont été richement nourris des expériences personnelles. Puis, ils se sont intéressés aux Directives Anticipées et à la future loi sur la fin de vie dont le débat parlementaire a été stoppé brutalement par la dissolution de l’Assemblée nationale.

L’antenne Finistère Ultime Liberté a souligné que le texte qui sera débattu au Parlement n’est pas encore connu et que seulement deux semaines (du 27 janvier et du 3 février 2025) lui seront consacrées ; alors que ce sujet mérite une prise de connaissance en amont du texte et le temps long non contraint pour débattre.

Concernant les actions 2025, en particulier contacter la presse et les médias afin de faire entendre notre voix singulière lors de ce débat, mais surtout les députés et sénateurs du Finistère afin de leur présenter les évolutions que nous voulons dans le seul texte actuellement connu, celui du député Falorni, faisant l’objet d’une tribune de 220 députés signataires. En particulier, nous demandons :

  • La prise en compte des Directives Anticipées pour le suicide assisté et l’euthanasie volontaire, en faire des documents juridiques exécutoires comme c’est le cas en Belgique et aux Pays-Bas,
  • La fin de vie ouverte à toute personne issue d’un droit d’autodétermination qui serait reconnu sans conditions de gravité pathologique ou de grandes souffrances,
  • La prise en compte des nombreux cas particuliers, comme les mineurs, les maladies dégénératives, les personnes âgées ayant de multiples pathologies, les personnes en souffrance psychique…

En effet, la mort n’est pas une question d’expert, de médecin, de religion ou de politique ; elle concerne chacun au plus haut point dans l’exercice intime de son libre arbitre et de sa liberté à disposer de son corps.

#AIDE ACTIVE À MOURIR #FIN DE VIE #SUICIDE ASSISTÉ