Ce samedi 22 octobre, l’association « Apres » a fêté ses 10 ans, lors d’un pique-nique inter-associatif, à Coëtrivas, en Kervignac.

« C’est le 5 mai 2012 qu’est parue au journal officiel la création de l’Association pour la Préservation de la Ruralité des Espaces et des Sites, à l’initiative de Christelle Le Bras, riveraine, précise Gilles Le Bras, président. Il était essentiel de célébrer ces dix années de veilles, de réunions et de débats. Comme les animaux, dont nous défendons le gîte, nous avons suivi le corridor écologique, et choisi ce site magnifique pour cet événement : ici à Coëtrivas, proche de l’étang, envers lequel nous gardons également une vigilance, puisque milieu récepteur des eaux usées (via le ruisseau de Kerlivio) de la station de lagunage dont l’état est plus qu’alarmant. ».

C’est dans une ambiance conviviale autour de châtaignes grillées, de galettes-saucisses et de soupe maison, que les membres de l’association ont échangé, et informé les 150 à 200 visiteurs sur ses actions dont le projet de future ZAC de Boul Sapin.

Des panneaux informatifs et flyers explicatifs recensaient dix années d’actions et rappelaient que « L’intérêt général majeur est la biodiversité. »

Aujourd’hui, l’association forte d’une cinquantaine d’adhérents, appartient à un réseau associatif soucieux de l’environnement sur le pays de Lorient. Ainsi divers représentants des associations voisines étaient présents à cette festivité : Loca-Terre Languidic, collectif Kerpont, Eau et Rivières de Bretagne de Bretagne, etc.

D’autres ont rejoint l’équipe tels La Ressource (Groix) et l’association Blé Noir de Bretagne, ou ont manifesté leur soutien par internet

« Sur le pays de Lorient, l’ensemble des associations environnementales sont aujourd’hui réelles forces de proposition. Sur le plan local, l’Apres n’est pas une association d’opposition politique, ni dans une posture d’hostilité systématique à l’égard de la municipalité, rappelle encore le président. Quant au fait d’être responsables d’un manque à gagner pour la commune de Brandérion évalué par les services de Lorient Agglo à environ 120 000 €/an, cela n’est du fait non pas de l’association mais bien des meneurs de projets dont les dossiers ont été jugés défaillants. »

En fin de journée, le président a remercié l’ensemble des bénévoles, les chanteurs et musiciens de folk traditionnel et musique irlandaise, et a conclu par une pensée pour ceux et celles qui se sont investis dans l’association et qui nous ont quittés.